Une manifestation réussi pour une politique pour l'école dans le 3ème permettant à nos enfants de réussir
ECOLE DU 3ème EN COLERE
Anne
samedi 24 mai 2014
mercredi 21 mai 2014
MANIFESTATION DES PARENTS ET DES ENSEIGNANTS DANS LE 3ème
Plus d'une centaine de parents et d'enseignants ont manifesté pour que les enfants de nos quartiers soient accueillis dans des conditions décentes
Monsieur GAUDIN et les élus UMP ont délaissé notre quartier malgré les promesses, cela suffit, construisons les écoles promises pour éviter que nos enfants soient scolarisés loin de chez nous et mettons dans les normes de sécurité nos écoles
Les militants du parti communiste du 3ème étaient présents et seront au côté des parents et des enseignants dans leur lutte pour l'amélioration de l'éducation
Les
écoles du 3e arrondissement mobilisées contre la surcharge des classes
Banderoles à la main, Chantal Dacar et Séverine
Lisci, toutes deux déléguées des parents à l'école Busserade-Masséna,
scandent "on veut des écoles, ici et maintenant". Ce mardi matin devant l'école National,
les parents et les enseignants des écoles du 3e arrondissement se retrouvent
une nouvelle fois pour aller manifester devant l'inspection académique, en
vue d'obtenir des actions concrètes contre la surcharge des écoles du secteur.
Florimond Guimard militant du Snuipp-FSU 13,
prend la parole pour lancer le départ : "Le tableau est noir, il est temps d'en
finir avec la politique de l'autruche. Va t-on continuer à charger les écoles ?
Comment vont-ils accueillir les enfants à la rentrée 2014 ?". Le ton est donné. "Gaudin radin, du pognon pour
l'éducation !", scandent les
manifestants. Six représentants rencontrent ensuite l'inspecteur
académique adjoint, Giuseppe Innocenti. A l'issue de l'échange,
Sévérine Lisci s'agace :"il n'en est rien sorti. La mairie et l'inspection
académique se renvoient la balle. Des classes vont s'ouvrir, quatre classes à l'école
Révolution et une à la maternelle du boulevard de Strasbourg, mais
l'inspecteur ne nous dit pas si c'est dans l'élémentaire".
Depuis le 13 mai, les parents bloquent l'entrée de
l'école Busserade au petit matin, jusqu'à 9 h afin de se faire entendre par la
mairie. Florimond Guimard estime que "les choses doivent s'accélérer et être
éclaircies rapidement". À un mois de la sortie des classes, les parents d'élèves veulent
profiter ce jeudi de l'arrivée d'un inspecteur général mandaté par Paris et en
visite en zone d'éducation prioritaire pour l'interpeller.
Par Mariama
Hassani, le 21 mai 2014
Marsactu
mardi 20 mai 2014
UN EMPLOI POUR TOUS
Les Communistes du 3ème
UN EMPLOI POUR TOUS !!
RAPPELONS-NOUS
Marseille : les chômeurs de la
cité Félix Pyat veulent travailler
EN MARS Des habitants de la cité Félix Pyat ont décidé de bloquer
un chantier de construction pour se faire embaucher.
A la suite de cette action plusieurs jeunes avaient été embauchés en
nombre insuffisant à notre avis
Unissons-nous pour que les quotas d'embauche prévus par la charte
Nationale d’Insertion soient au moins
respectés
EUROMED
EN JUIN VA DÉMARRER UN CHANTIER avenue SALENGRO
IL FAUT EMBAUCHER EN PRIORITÉ DES MARSEILLAIS ET EN PARTICULIER DE
NOTRE QUARTIER.
FAITES VOUS CONNAITRE A EUROMED Atrium
10.3 rue des DOCKS
LES PERSONNES DE NOTRE QUARTIER VEULENT TRAVAILLER, LE CHOMAGE NOUS EST
IMPOSE.
DES SOLUTIONS EXISTENT
LE PCF DANS LE FRONT DE GAUCHE S’ENGAGE POUR DEFENDRE VOS DROITS.
PAS UN SEUL CHANTIER DANS MARSEILLE NE DOIT DÉMARRER SANS EMPLOYER DES
PERSONNES DE NOTRE QUARTIER
Section du
parti communiste du 3ème
21 rue Leccia 13003 Marseille tous les mardis de 18h à 20h
lundi 19 mai 2014
POUR NOS ECOLES.... MOBILISONS-NOUS
POUR NOS ÉCOLES… MOBILISONS-NOUS !
La rentrée scolaire 2014 s’annonce
catastrophique dans le 3ème arrondissement de Marseille.
Les écoles sont déjà pleines, il
n’y a plus de locaux disponibles, des salles polyvalentes ont déjà été
condamnées les années précédentes, certains enfants n’ont donc pas de place
dans leur école de secteur et leurs parents ne savent pas où ils seront
scolarisés l’an prochain…
Cette situation, qui n’est pas
nouvelle mais s’accentue d’année en année, est la conséquence d’un manque
d’anticipation, voire d’un désintérêt de la ville de Marseille en matière
d’Education sur ce secteur. Sans parler des conditions d’apprentissage des
élèves et de travail des enseignants et personnels municipaux qui elles aussi
se dégradent année après année dans les écoles existantes.
Nous ne pouvons accepter qu’une
telle situation perdure plus longtemps.
Nous demandons :
- l’accueil de tous les enfants
au plus proche de leur domicile
- un plan de constructions de
nouvelles écoles dans le quartier
- les travaux nécessaires dans
les écoles existantes
- la réduction des effectifs par
classe (actuellement jusque 31 élèves)
- des équipements culturels et
sportifs de proximité
MANIFESTATION MERCREDI 21 MAI
Départ 10h devant l’école National
(179 Bd National 13003)
Marseille, le 16 mai 2014
Collectif des parents / enseignants des écoles élémentaires Busserade,
Cadenat, National, St Charles 2, maternelles Belle de Mai, Jobin, Pommier
MOBILISONS-NOUS POUR NOS ÉCOLES
IL Y A URGENCE !!!
Des parents d’élèves de
Busserade, soutenus par les enseignants occupent l'école de leurs enfants
depuis quelques jours.
Nous partageons leur
préoccupation qui touche les autres écoles du secteur (élémentaires
National, Cadenat, Busserade; maternelles Jobin et Belle de Mai) : le
nombre d’élèves du périmètre de chacune de ces écoles attendu à la rentrée
2014 nécessiterait l’ouverture d’une classe sur chaque école. Or aucune n’a de
local disponible (sauf à condamner des salles polyvalentes, ou d'accueil,
bibliothèques...) Non, on ne peut pas ajouter des effectifs dans des écoles
déjà surchargées, dans des classes, des cours et des cantines devenues trop
petites.
Le problème augmente d'année en
année, et avec la saturation dans les écoles du secteur, la seule
proposition de la Mairie est de scolariser les enfants loin de leur
domicile, y compris dans des écoles différentes dans le cas de
fratries.
Nous ne pouvons accepter de
telles conditions d'accueil de nos enfants dans leurs écoles.
Nous demandons la construction de
nouvelles écoles dans le quartier, afin de correspondre à un accueil de
qualité pour nos enfants. Nous demandons que nos écoles soient entretenues
afin d'offrir à nos enfants un accueil digne de ce nom.
MANIFESTATION MERCREDI 21 MAI 2014
RENDEZ-VOUS
DEVANT L'ÉCOLE NATIONAL
POMMIER
À 10H
LES PARENTS DÉLÉGUÉS DE
L'ÉCOLE MATERNELLE BELLE DE MAI ORGANISE
UNE RÉUNION LUNDI 19 MAI À
16H30
AFIN D'INFORMER LES PARENTS
SUR LA SITUATION ET D'ORGANISER LA POURSUITE DU MOUVEMENT
DES AIDES POUR LES ÉCOLES MARSEILLAISES !!!
Dix écoles du 3ème arrondissement
ne pourront ouvrir de classes à la rentrée 2014 faute de local disponible.
Les enseignants et parents des
écoles Busserade, Cadenat, National, Belle de Mai, Jobin, Pommier … lancent un
appel à mobilisation à tous les parents d’élèves, enseignants et habitants de
Marseille pour que cesse cette discrimination scolaire et qu’un plan d’urgence
soit mis en œuvre pour l’Education dans ces quartiers.
Ils en appellent à l’Inspection
académique, responsable de la scolarisation des élèves.
MANIFESTATION MERCREDI 21 MAI
à 10
heures
Départ devant l’école National (179
bd National) jusqu’à l’Inspection Académique (28 bd Charles Nédelec).
Depuis octobre 2012, ce collectif
alerte les citoyens marseillais sur les enjeux de l'école et en particulier la
question de l'encadrement.des.aides.pour.les.ecoles@gmail.com
Page facebook.com/Collectif.dz
Retrouvez nos petits films en
ligne sur notre web-série youtube "DZ pour les écoles marseillaises"
Avec le soutien de :la CGT-Ville
de Marseille, le SDU-13-FSU, le SNUIPP-FSU-13, le SGEN-CFDT-13, SUD éducation
(Solidaires) Bouches-du-Rhône
dimanche 18 mai 2014
LUTTE CONTRE LE TRAITE TRANSANTLANTIQUE
Des militants dont des communistes du 3ème étaient ce samedi sur la Canebière pour informer sur ce traité dit TAFTA
mardi 13 mai 2014
A LA BELLE DE MAI, LES ECOLES VONT CRAQUER
À la Belle de Mai, les écoles vont craquer
La mobilisation de l'école National couve encore et voilà que les parents d'élèves de l'école Busserade ont bloqué ce mardi l'accès à l'école qui accueille leurs enfants. Tous demandent l'ouverture urgente de nouvelles classes dans le 3e arrondissement. Or, les projets de construction de la Ville s'échelonnent entre 2015 et 2018.
Esther Griffe
Par Benoît Gilles, le 13 mai 2014Après la cigarettière, la mère d'élève en colère est en passe de devenir la nouvelle image associée au quartier de la Belle de Mai. Chaque année, en prévision de la rentrée, les parents d'élèves se mobilisent pour pousser la Ville à trouver une solution durable à la saturation des écoles du secteur. Lundi dernier, ceux de l'école National, située sur le boulevard du même nom, obtenaient de la Ville un rendez-vous et la promesse que la construction d'une école provisoire avec deux fois dix classes serait proposé lors du conseil municipal du 23 juin pour la rentrée 2015.
Ce mardi, à quelques mètres à peine, ce sont les parents de l'école Busserade-Masséna qui ont sorti les draps peints et bloqué durant quelques heures l'accès à leur établissement. "Nos enfants ne sont pas des sardines", proclame la banderole tendue devant l'école. Au bout du balai qui s'agite, Barbara résume leurs revendications : "Cette école en préfabriqué à été construite en 2010 pour faire face aux besoins du quartier. A l'époque, elle comptait 8 classes. Elle en a 11 aujourd'hui. A la rentrée 2013, ils ont même coupé en deux le gymnase pour en faire une de plus. Là, les effectifs ont encore augmenté et ils nous annoncent la construction d'une nouvelle classe. Là, on dit stop".
"Toutes les écoles sont saturées"
Emboîtant le pas aux parents de l'école National, ils souhaitent voir construire une école provisoire sur le terrain des casernes. "S'ils ont été capables de construire la Busserade en trois mois, ils peuvent en faire une nouvelle pour la rentrée 2014", estime Fathia, une autre mère d'élève. En revanche, elle refuse l'idée que leur mouvement soit une simple contagion de celui enclenché la semaine précédente à National. "Nous avons fait une pétition il y a plusieurs mois déjà, rétorque-t-elle. De toute façon, le problème est connu depuis longtemps. Toutes les écoles du secteur sont saturées et, à chaque fois, ils nous ressortent la même histoire. A quoi ça sert qu'ils recensent nos enfants chaque année pour qu'on découvre à la rentrée qu'ils n'ont pas d'école ? Nous voulons du concret".
Affairé à faire entrer les élèves, un enseignant abonde dans son sens : "La poussée démographique a commencé en maternelle, il y a plusieurs années. Et, forcément, les élèves finissent par atterrir en primaire". Sur les quatre maternelles et les sept primaires, il a comptabilisé 14 élèves en plus, ce qui oblige l'inspecteur d'académie à ouvrir une classe supplémentaire. "Le quartier est en zone d'éducation prioritaire, détaille Florimond Guimard, du syndicat SNU IPP. Cela impose un maximum de 25 élèves par classe. Quand ce taux est dépassé, l'inspection d'académie décide l'ouverture de classes supplémentaires. Or, à Marseille, cette ouverture est impossible faute de locaux pour les accueillir".
Le syndicaliste a comptabilisé 25 écoles concernées dans l'ensemble de Marseille dont dix classes supplémentaires dans les écoles de la Belle-de-Mai. "On sait que ce quartier est l'un des plus pauvres de Marseille, de France, voire d'Europe. On y trouve un habitat très dégradé qui accueille les familles qui n'arrivent plus à se loger dans les arrondissements du centre-ville. Ces déplacements s'ajoutent à la démographie déjà forte dans le quartier. Mais tout cela est connu de tous. Ce n'est pas une découverte".
Contactée par nos soins, l'adjointe aux écoles, Danielle Casanova a une lecture plus brutale de cette situation sociale et de la difficulté de la Ville à suivre le mouvement :
Les urbanistes partent du principe qu'en France, on fait un 1,5 enfant par femme en moyenne. Dans ce quartier, ils en font plutôt 5 qu'1,5. Forcément, on a du mal à suivre.
Cette évaluation au doigt mouillé résiste mal face aux vérités statistiques. Ainsi en septembre dernier, à l'occasion d'une visite du ministre de l'éducation Vincent Peillon le site Provence Education citait des statistiques de l'Insee à l'appui des propos du directeur d'académie, Jean-Luc Bénéfice, toujours à propos de l'urgence à bâtir de nouvelles écoles. Or, selon les données de l'Insee pour l'année 2009, les familles ayant quatre enfants ou plus âgés de moins de 25 ans représentent 8,1% de l'ensemble des familles contre 3,7% sur l'ensemble de la ville. Si le nombre d'enfants par femme est sans doute plus élevé dans cet arrondissement qu'ailleurs, il est stable puisqu'il a progressé de moins d'un point depuis 1999. En revanche, les familles de la Belle de Mai sont 47,8% à avoir un ou deux enfants dans cette même catégorie d'âge contre 46% dans l'ensemble de la ville.
"Ces élèves en trop auront disparu à la rentrée"
Quant à la surchauffe que connaît l'école Busserade, l'élue la minimise : "Les parents m'ont parlé d'un surplus de quatre élèves. Or, on sait qu'il y a beaucoup de déménagements en cours d'année dans ce quartier. Ces élèves en trop auront sans doute disparu à la rentrée de septembre quand nous ferons le point avec l'inspection d'académie pour ajuster la carte scolaire". En tout cas, il est hors de question d'envisager la construction d'une école provisoire dans un délai aussi court. "Les gens n'ont pas conscience des délais administratifs nécessaires. Certes, pour poser les modules il faut trois mois, mais il faut compter six à huit mois si on prend en compte l'ensemble des formalités".
En attendant la construction puis l'ouverture des écoles "provisoires" de la caserne Bugeaud pour la rentrée 2015, Danielle Casanova a une solution transitoire pour faire face à la surchauffe : "Nous recherchons des locaux disponibles dans les écoles du secteur notamment avenue de Strasbourg et à l'école Révolution près de Félix-Pyat où quatre classes sont d'ores et déjà disponibles". Une proposition qui fait bondir Florimond Guimard : "Encore une fois, on va forcer les familles à traverser le quartier pour amener leurs enfants à l'école, voire même séparer les fratries. Or, si on impose un taux maximum de 25 élèves par classe, c'est pour la réussite scolaire de ces enfants qui sont des Marseillais comme les autres".
Dernière carte de la Ville, la construction d'une nouvelle école à la Friche Belle de Mai en 2017 voire 2018. Mis à part, les 133 logements du programme en cours de construction sur le site de l'ancienne maternité du quartier, la future école sera située assez loin des zones très peuplées situées à proximité du boulevard National et des anciennes casernes. Les 25 000 mètres carrés des casernes du Muy font rêver les parents d'élèves du quartier : "Notre école a déjà été construite sur le site d'une ancienne caserne, note une maman. Pourquoi ne pas en faire plus ?"
Dans le volet culture de son programme électoral, Jean-Claude Gaudin y voyait plutôt un "pôle média 2.0" pour doubler le potentiel d'emplois de la Friche Belle de Mai. Ni élémentaire, ni maternelle, donc.
marsactu Par Benoît Gilles, le 13 mai 2014
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