dimanche 4 mai 2014

GAUDIN ET LA DROITE SACRIFIENT NOS ECOLES DU 3me


COMMUNIQUE DE PRESSE DU CQPM
Les parents d’élèves de l’école National se mobilisent pour une école qui garantit la sécurité de leurs enfants
Des parents d’élèves de l’école primaire National – 179 Bd National 13003 Marseille - appellent à une mobilisation ce lundi 5 mai à 8h20 devant l’entrée de l’école. En effet, cette école, une des plus anciennes de Marseille, connait de graves problèmes de sécurité qui nécessitent des travaux d’urgence : réfection de la toiture, installation de gardes corps aux fenêtres, insalubrité, pas d’accès pour les personnes à mobilité réduite.
Malgré les nombreuses interpellations des parents d’élèves en direction de la Ville de Marseille et la visite du CHSCT qui confirme l’état d’insalubrité des locaux, la rentrée des élèves est maintenue pour le lundi 5 mai au matin. A ce jour, il n’y a aucune proposition immédiate de rechange pour garantir la continuité des apprentissages scolaires des enfants si ce n’est de retourner dans leur établissement scolaire d’origine !

Pour plus d'information
blog/annie-claude-jeandot/

vendredi 2 mai 2014

DES ENFANTS ROM GUIDES SUR LE CHEMIN DE L'ECOLE

À la Belle de Mai, des enfants rom guidés sur le chemin de l'école
Dans le cadre du festival des cultures tsiganes Latcho Divano, une exposition a été présentée sur le thème du droit à l'éducation des enfants rom. A cette occasion, Marsactu est allé voir comment se déroulait leur scolarisation à Marseille. L'école Révolution de la Belle de Mai nous a ouvert ses portes.

E.C
Par la fenêtre ouverte, le brouhaha qui domine dans la salle de classe des CP-CE1 s'échappe à contre-courant du mince filet d'air frais. A l'école élémentaire Révolution, dans le quartier de la Belle de Mai, plusieurs enfants rom sont scolarisés, en conformité avec la loi qui oblige les écoles publiques à accepter toutes les demandes d'inscription.
La classe de l'instituteur Laurent Baldovino accueille quatre jeunes enfants, âgés entre 6 et 7 ans. Pour ce cours un peu particulier où les enfants doivent écrire une phrase sur leur semaine passée avec des poneys, Santiago, 9 ans, le grand-frère de Maria-Larissa, est venu prêter main forte aux plus jeunes. Tandis qu'il s'applique en appuyant sur son stylo, il raconte ses débuts difficiles, alors qu'il arrivait de Roumanie. Certains élèves lui jetaient à la figure qu'il fouillait dans les poubelles. "Au début je ne comprenais rien, on me disait des choses méchantes. Je voulais changer d'école." À ses côtés, Maria-Larissa prétend n'aimer "que son maître".
Le petit Renold, lui, vient d'Albanie. À seulement sept ans, il se souvient aussi de son arrivée, des débuts difficiles en France et de son intégration chaotique auprès des autres élèves, qu'il raconte avec ses mots d'enfant, désormais entouré de plusieurs camarades de jeu. "Parfois je veux changer d'école", lâche-t-il avec tout de même, un petit sourire en coin qui vient dédramatiser son propos. "Au sein de l'école, les propos racistes restent rares, éclaire Laurent Baldovino. Les enfants sont plutôt très bien intégrés. Mais il est arrivé qu'une écolière plus grande, Pamela, vienne nous voir en pleurs : certains lui avaient dit qu'elle fouillait les poubelles et que c'était une Roumaine, comme si c'était une insulte".
 Les situations diffèrent d'un enfant à l'autre. Le dénuement dans lesquels sont plongés certains constitue une entrave de plus à la scolarisation. Car si Renold bénéficie avec ses parents d'un logement en dur, Santiago et Maria-Larissa vivent dans une caravane à cinq, avec leurs parents et un petit frère. Ioana, 6 ans, habite dans le bidonville de Plombières. Cette petite fille espiègle montre fièrement ses longs cheveux bruns qui ont poussé depuis son arrivée où "ils étaient courts comme un garçon". L'instituteur explique que cette enfant vit dans une situation d'extrême précarité. "La maman qui ne parle pas français, vient toujours l'amener le matin et la rechercher. Un lien s'est créé avec elle" ajoute-t-il.
"Pas d'école, pas de tête"
A la sortie de l'école, plusieurs parents rom sont présents. Le père de Santiago et Maria-Larissa salue l'instituteur. "Je les accompagne tous les jours explique-t-il. Ils ont le droit d'aller à l'école comme tous les enfants, et c'est important qu'ils apprennent à lire et à écrire pour avoir un avenir... S'il n'y a pas d'école, il n'y a pas de tête". "Un jour, en 2012, reprend Laurent Baldovino,il y avait des menaces d'expulsion. Malgré cela, les enfants ont été envoyés à l'école par leurs parents, après un contrôle de police. Ils sont arrivés sans leur cartable et sans affaires, apeurés, mais ils sont venus".
Comme d'autres écoliers allophones (dont la langue maternelle n'est pas le français), les enfants roms participent en parallèle à une prise en charge spéciale par Anne Delmotte, enseignante en CLIN (classe d'initiation). A raison d'environ une heure et demie par jour, elle encadre des enfants ne parlant pas ou peu le français, et les Roms constituent une part importante de ses effectifs. "Au niveau assiduité, cela dépend des familles, analyse la prof. Il y a une dynamique assez fragile induite par les conditions de vie précaires. Lorsqu'un enfant vient, il entraîne souvent les autres enfants du même campement. Certains sont livrés à eux-même et viennent seulement quand ils ont envie, parce qu'ils se sentent trop en décalage... Pour d'autres, on sait que s'ils ne viennent pas, c'est qu'il y a vraiment un problème. C'est pour cela que nous travaillons en étroite relation avec les associations. L'école doit être un moment serein, où les enfants échappent en partie à leurs soucis."
Parmi les militants qui maintiennent un lien entre les familles et l'école, il y a notamment Jane Bouvier, à l'origine de l'exposition sur la scolarisation des enfants roms du festival Latcho Divano et membre du collectif de solidarité avec les Roms. Elle informe notamment les instituteurs lorsqu'un enfant est malade, ce qui arrive souvent par mauvais temps. Si depuis une dizaine d'années, aucun refus d'inscription d'enfant rom n'a été signalé à Marseille, Bernard Boi, formateur au Casnav d'Aix-Marseille (Centre académique pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du voyage) explique que "le seul souci qui demeure, c'est lorsque des bidonvilles s'installent à proximité d'écoles déjà saturées en termes de places. Dans ce cas, la Ville peut proposer des écoles très éloignées du lieu de vie des enfants, et il devient impossible pour eux d'être scolarisés." Toutefois, dès la rentrée scolaire prochaine, un poste sera créé dans les quartiers Nord pour un enseignant itinérant, spécialisé dans la prise en charge des enfants Rom.

L'ancienne ministre déléguée chargée de la réussite scolaire George Pau-Langevin avait envoyé aux recteurs d'académie trois circulaires en septembre 2012. Il s'agissait de réaffirmer le principe d'égalité républicaine et cette obligation de scolarisation pour tous, quelle que soit la nationalité des enfants. L'école Révolution porte bien son nom, lorsque le respect de la loi semble parfois relever de la gageure.
Mars educ

samedi 26 avril 2014

SOUTIEN AUX FRALIB

 Les communistes du 3me ont décidé les samedis matin place Cadenat de soutenir la lutte exemplaire des salariés de FRALIB
Pour mieux connaitre leur lutte vous pouvez aller sur le site
FRALIB VIVRA




jeudi 24 avril 2014

LA GESTION MUNICIPALE DES MAIRES FN !!!!!!



Un maire FN augmente de 15 % les indemnités des élus
Le Monde.fr | 24.04.2014 à 18h13 • Mis à jour le 24.04.2014 à 19h24

Récemment élu à la tête de la mairie du Luc, dans le Var, le frontiste Philippe de La Grange a décidé, lors de l'un de ses tout premiers conseils municipaux, d'augmenter ses indemnités de 15 %.
Une information dénoncée sur Facebook par Elsa Di Méo, élue socialiste au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, et repérée par le site France TV Info.
Le maire FN du Luc (Var), Philippe de La Grange.

« Quelle honte ! Une fois élues, les équipes FN s'en mettent plein les poches », a-t-elle dénoncé, évoquant une « coquette augmentation » qui concerne également les adjoints de la municipalité. Selon elle, le maire de Cogolin (Var), Marc-Etienne Lansade, se serait lui aussi octroyé une augmentation. « Il vient de décider de se voter 1 250 euros par mois de frais de représentation en plus de son indemnité », fustige-t-elle

mercredi 16 avril 2014

DÉCRYPTER LE TRAITER DE LIBRE ECHANGE TAFTA

Les Décodeurs décryptent le traité de libre-échange transatlantique TAFTA, actuellement en négociation entre Bruxelles et Washington.

Ce que les adversaires de TAFTA disent :
Depuis des mois, une coalition de partis politiques et d’ONG se bat pour« médiatiser et rendre publiques des négociations non transparentes qui se déroulent aujourd’hui dans la plus grande opacité au mépris des droits des citoyens et des élus », selon les mots des Jeunes écologistes françaisFrançois Hollande « n’en a jamais parlé en France ni aux Français », s’insurge Jean-Luc Mélenchon. Selon eux, cette opacité serait un moyen de court-circuiter la démocratie pour imposer aux peuples un traité sans leur demander leur avis.
POURQUOI C’EST PLUTÔT VRAI
Préparé sous diverses formes depuis les années 1990, le traité TAFTA est en effet négocié loin du regard des citoyens et des médias. Même le mandat de négociation accordé par les Etats européens à la Commission européenne à l’été 2013 a dû fuiter dans la presse pour être connu du public. De la même façon, le traité anti-contrefaçon ACTA, enterré par le Parlement européen en juillet 2012, avait été négocié secrètement par une dizaine de gouvernements.
Pour justifier ce mystère, les négociateurs invoquent le caractère stratégique de leurs discussions. Washington refusant catégoriquement de rendre publiques ses positions, Bruxelles ne souhaite pas mettre ses cartes sur la table, pour ne pasêtre mis en position de faiblesse dans la négociation. « Un certain niveau de confidentialité est nécessaire pour protéger les intérêts européens et conserver des chances d'obtenir un résultat satisfaisant », fait ainsi valoir la Commission européenne dans son guide sur la transparence dans les négociations commerciales de l'UEAvant de préciser qu'elle déploie « des efforts constants pour faire de ses négociations avec les États-Unis les négociations commerciales les plus ouvertes et transparentes jamais menées », citant en exemple l'ouverture d'une consultation publique sur l'une des dispositions les plus polémiques de TAFTA.
Plusieurs contre-exemples semblent toutefois contredire cette exigence d'opacité comme le souligne l'association altermondialiste ATTAC, vivement opposée à TAFTA : les Etats publient en effet leurs positions de négociation au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou dans les négociations globales sur le climat.
Autre précédent qui met à mal l'argumentaire de la Commission : le traité de libre-échange Canada/Union Européenne, définitivement signé en octobre 2013, n’a toujours pas été rendu public. Pourtant, toutes les négociations sont terminées.
Le Parlement européen sera souverain
Quant à François Hollande, il est vrai qu’il n’a jamais abordé le sujet dans ses adresses aux Français. Le président français a toutefois évoqué les négociations en conférence de presse lors de sa visite à Washington, en février : il a alors appelé à les accélérer, pour aboutir à un accord avant la fin du mandat de l’actuelle Commission européenne, en octobre 2014. Celle-ci pourrait en effet changer d'orientation politique suite aux élections européennes de mai.
Au contraire, à défaut d’un abandon, les adversaires de TAFTA souhaitent que les négociations traînent, espérant qu’une nouvelle Commission, de gauche, prenne le relai. Et change l’orientation des discussions.
En outre, il faut préciser que le dernier mot reviendra quoiqu'il arrive au peuple européen, puisque le Parlement européen et les gouvernements auront le fin mot sur la ratification du traité transatlantique


Le monde

jeudi 10 avril 2014

LES INÉGALITES SONT PIRE QUE PREVUES

10 février 2014 - Entre 2008 et 2011, si l’on considère la masse globale des revenus en France, les 10 % les plus pauvres ont perdu environ 150 millions d’euros, alors que les 10 % les plus riches se sont enrichis de 18 milliards.

Erratum : nos données sur l’évolution des niveaux de vie entre 2008 et 2011 ont été modifiées le 14 février suite à une erreur de calcul.
L'observatoire des inégalités

mercredi 9 avril 2014

TAFTA LE GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE

Le Grand Marché transatlantique

En 2013, l’UE et les Etats-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement. Ce serait l’un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux.
Or il se négocie dans l’opacité la plus totale, alors que cet accord pourrait avoir des conséquences considérables dans bien des domaines (agriculture, énergie, internet, services,…). Il vise en effet le démantèlement ou l’affaiblissement de toutes les normes qui limitent les profits des entreprises, qu’elles soient européennes ou états-uniennes et inscrit le droit des multinationales au dessus de celui des Etats.
Attac se mobilise avec ses partenaires du collectif Stop TAFTA pour faire dérailler ces négociations et stopper le projet d’accord 

Attac