mercredi 13 novembre 2013

PÉNURIE DE CRÈCHES A MARSEILLE ET EN PARTICULIER DANS LE 3ème

Crèches à Marseille : Opacité et pénurie
C’est le 3ème arrondissement de Marseille qui a le moins de crèches

Au-delà du peu de visibilité de la ville en matière de garde individuelle (pour elle, il y aurait « 7 931 places auprès d'assistantes maternelles » alors que, d'après la Caf, seuls « 3 344 » enfants en bénéficient), la CRC met en évidence des « disparités territoriales » non seulement « croissantes » mais de surcroît « cumulatives ». Ainsi, au regard du taux de couverture, « plus de 40 points d'écart séparent l'arrondissement le mieux pourvu (8ème) de l'arrondissement le moins bien pourvu (3ème) ». C'est bien connu : les riches n'ont pas que ça à faire et les pauvres du temps et de la famille.
A cela s'ajoute l'opacité dans l'attribution des places : « Les parents ne sont pas informés de la tenue et des dates » des « réunions d'affectation », « la composition des réunions n'est ni connue, ni formalisée, ni publique » et « les réponses négatives ne sont pas transmises aux familles ». Cerise sur le gâteau ? « Il existe une procédure interne non écrite en cas d'intervention d'élus de secteur »...

Reste qu'avec moins de 6000 places pour 32 000 enfants de moins de trois ans, à Marseille, seul « un enfant sur trois bénéficie d'un mode de garde », « un sur cinq » l'étant « dans une structure collective » et « un sur dix par une assistante maternelle ». Dans sa réponse, la ville annonce, en additionnant le nombre d'enfants par assistante maternelle et en considérant qu'il y a jusqu'à trois enfants par place en crèche, « 17203 places d'accueil » et un « taux de couverture de 47%» ! Comme si la pénitentiaire confondait capacité d'accueil et surpopulation carcérale...        '

Alors, quand la ville assure avoir « créé 1 583 places de crèche entre 2007 et 2011 », la CRC corrige. « Entre 2007 et 2011, 1 583 places ont été créées, dont 1 089 par le secteur associatif, 429 par le secteur privé et 65 par la ville ». Et « si le secteur communal représente encore 43,43 % de l'offre d'accueil collectif, son poids est en diminution constante ».

Le Ravi

samedi 9 novembre 2013

EXPRIMEZ VOUS

Je ne sais pas si vous avez vu ce film " la part des anges " ??
Il dénonce  l’état de déliquescence de la société en Grande Bretagne.
 Mais dans le fond c’est bien la dénonciation d’une société qui abandonne sa progéniture.
 Dérive odieuse d’un système où l’humain et sa nature ne sont considérés que comme une marchandise par " les maître du monde" comme ils s’appellent eux-mêmes.
 Classes dominantes faisant preuve d’un eugénisme  exacerbé, camouflées par les guignols de l’audiovisuel masquant dans le mensonge la mise en esclavage des peuples.
 La résistance offensive appropriée doit être une des réponses pour porter nos idéaux de progrès et l’espoir.
  La  résistance locale faite d’initiatives collectives et constructives peut établir un rapport de force favorable,   avec l’engagement  et la créativité de chacun  et avec toutes les forces progressistes privilégiant l’humain, sa nature et son environnement.
 Des solutions locales sont du même ordre que des solutions mondiales, j’en veux pour preuve ces peuples qui relèvent la tête et confortent nos convictions.
 Attendre des jours meilleurs  dans ce capitalisme  serait une erreur, cette période nauséabonde avec ses relents fascistes me fait ressentir comme un air de putréfaction : Celui des valets serviles et cruels.  Celui des patrons avides et féroces
 La lutte de classe  est plus intense que l’on ne croit.  
 Les enjeux sont planétaires car les multinationales pillent les ressources de la planète quitte à rendre insalubres des territoires entiers.
 Pour conclure : une plante se bat pour assurer sa progéniture. Que dire de notre espèce qui dans ce système capitaliste abandonne la sienne.
 Faire autrement ce n’est pas la part des anges mais bien la part de l’humain.

 LUCIEN FRAU

jeudi 31 octobre 2013

VENTE DES LOCAUX DE LA CAISSE PRIMAIRE CENTRALE DE L'ASSURANCE MALADIE

Non à la vente du centre de la Sécu à Kléber ! Communiqué de presse du PCF 13

Marseille, le 7 août 2013
Nous apprenons l’intention de la direction de la Caisse primaire centrale de l’assurance maladie (CPCAM) des Bouches-du-Rhône de se débarrasser du centre Kléber, dans le 3ème arrondissement de Marseille.
Au prétexte d’un site inadapté et d’un environnement dégradé, la CPCAM abandonnerait donc un pan du patrimoine financé par les cotisations sociales des assurés sociaux pour s’installer dans un immeuble neuf, vraisemblablement en location, au cœur d’Euroméditerranée.
Abandonner un centre de proximité dans un quartier populaire au profit d’une vitrine au cœur du secteur qui symbolise les affaires et la spéculation immobilière est un mauvais signal. Car ce n’est malheureusement pas le premier projet de vente ou de fermeture d’un centre, décidé par la direction de l’organisme, qui aboutit généralement à la réduction de l’offre de services aux assurés sociaux, sans réellement améliorer les conditions de travail des agents, ni même permettre des économies à la Caisse.
Nous soutenons les salariés et les représentants du personnel dans leur exigence de transparence, de concertation et de gestion démocratique de l’organisme. Nous demandons également à la direction de la CPCAM de renoncer à la vente du centre Kléber.
La Sécurité sociale ne doit pas accompagner la mutation sociologique forcée de Marseille à laquelle rêvent certains responsables politiques et représentants de la finance.
La Fédération du PCF 13

jeudi 24 octobre 2013

MICRO-PARTI DE MARINE LEPEN

Chez Marine Le Pen, une campagne électorale ne vide pas forcément les caisses du parti. Elle peut même les remplir – tout dépend de quel parti on parle. D'après les comptes de la présidentielle 2012 consultés par Mediapart, le micro-parti personnel de Marine Le Pen, baptisé « Jeanne » en l'honneur de la pucelle d'Orléans, a en effet prêté 450 000 euros pour la campagne au taux exceptionnellement élevé de 7 % et empoché 19 000 euros d'intérêts au passage. Une belle opération !
Interrogé sur ce montage, même le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, indique à Mediapart qu'il en ignorait l'existence. Visiblement, les dirigeants de « Jeanne » cultivent le secret en même temps qu'une certaine ingéniosité financière. Et celle-ci semble notamment profiter à un conseiller de l’ombre de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon.
Médiatpart